news e-business

  • En juin 2010, 33 925 000 internautes, soit 96,7% des internautes à domicile, sont connectés en haut débit. Cette population internaute progresse de 14% par rapport à juin 2009.
  • Au 2ème trimestre 2010, 17,8 millions de foyers français ont accès à Internet soit plus de 6 foyers français sur 10 (65,6%) contre 16,5 millions (61,0%) au 2ème trimestre 2009 (+8%) (Médiamétrie).
  • La sortie de l’iPhone 4 a occupé le devant de la scène Internet en juin 2010. Le mot-clé «iphone 4g» a été recherché par 3 fois plus d’internautes.
  • 389 millions d’internautes Chinois fin 2009 (+50% vs 2008). Les Chinois des 60 plus grandes villes dépensent 70% de leur temps de loisirs sur Internet. Un levier de consommation qui s’apparente à un séisme. (McKinsey)
  • Arrivée de l’iPad fin avril 2010 en France. Qui y perdra le plus : les libraires, les groupes d’édition, ou les 2 ?

e-Business case

L’évaluation précise de la rentabilité des projets e-business est devenue un passage obligé.

Et pourtant… Le parent pauvre de la plupart des projets e-commerce ou relation clients –dont la rentabilité : « n’est plus à démonter… est un coût inévitable… est la porte d’entrée du marché… permettrait d’économiser 10M d’euros d’actes de gestion client par simple transfert sur le canal web… »… est le plus souvent… l’analyse économique.

Des entreprises qui sont habituées à calculer très précisément leur coûts d’achat et de production, leurs marges, leurs allocations de budgets marketing, leur frais d’entrepôt, de picking, de logistique, … sont tout à coup bien démunies quand elles se trouvent face au budget prévisionnel du DSI qui annonce une ardoise pharaonique pour le projet e-business ou pour intégrer le canal web au call-center après l’analyse de besoin marketing et commercial.

Un caricature ?… voire.

La réalité est que cette démarche suppose des compétences e-business spécifiques et une coopération transverse qui doivent allier les expertises métier de l’entreprise et des savoir-faire complètement nouveaux. La modélisation de ce type de projet suppose une vision transverse en même temps qu’un compétence précise en e-marketing, en portail fournisseur, e-commerce, e-logistique, e-organisation, systèmes d’information… dans un jeu où l’Internet intègre de plus en plus profondément ces domaines. En clair, le compte d’exploitation ne touche pas que celui de la boutique e-business mais une comparaison des coûts de distribution et marges online versus offline, une analyse des coûts de préparation logistique de picking e-commerce…

Il est donc déterminant de conduire l’analyse économique de manière rigoureuse et selon des benchmarks solides avec des experts e-business

Une étroite collaboration, une écoute attentive des métiers, une analyse rigoureuse, des benchmarks… révèlent la plupart du temps que différents chemins et périmètres sont possibles quand la cible est définie. Le business case est décisif dans les projets e-business. Notre indépendance permet d’établir la vérité d’une situation complexe, sans a priori.